J'ai finalement changé d'endroit parce que le soleil tapait dur (mes épaules s'en souviennent). Alors ni une ni deux je repris ma bécane, et filant comme le vent sur les pistes suisses (faire du 40 à l'heure c'est grisant) je passai de l'autre côté de Genève, dans l'espoir de pouvoir travailler un peu, mais la vue était encore plus belle... ça n'a pas été très productif comme révisions d'Histoire!



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